Célibataires, voulez-vous en connaître davantage à votre sujet ? Les statistiques vous concernant vous intéressent-elles ? Bien, alors attachons nous maintenant aux résultats d’une étude portant sur la perception des célibataires par les non célibataires…

Il s’agit de personnes en couple qui côtoient des personnes célibataires et qui donnent leur opinion sur ce que ressentiraient ces dernières, sur les raisons de ce ressenti et sur les causes de leur célibat. Il est clair que ces non célibataires n’ont pas une très bonne opinion en ce qui concerne les raisons qui font que leurs ami(e)s sont célibataires mais peut-être que cela permettra à certains de se poser les bonnes questions…

« Le célibataire est perçu comme un être ambivalent qui trouve un intérêt à ne pas être en couple mais qui n’assume pas complètement la solitude qui en est la contrepartie… »

Pour 59% des non célibataires, les célibataires qu’ils connaissent sont satisfaits de leur situation lorsqu’ils sont célibataires de longue date, par contre, pour 50% d’entre eux, leurs connaissances célibataires souffrent tout de même de n’avoir personne et pour 36% se sentent complètement esseulées… Au travers de ces témoignages, on comprend que le célibataire, de longue date ou non, passe par diverses phases: de celle où il se dit qu’il n’est pas si mal seul, plutôt que mal accompagné, à celle où il subit cette continuelle solitude, même entouré d’amis, du fait de ne jamais pouvoir se reposer sur quelqu’un et d’avoir constamment à faire face à lui-même.

« Les célibataires seraient seuls à l’origine de leur situation bien qu’ils en souffrent… »

Les non célibataires ont aussi leur avis sur l’origine du célibat de leurs amis :

Pour 28% d’entre eux, à l’origine de ce célibat, est le comportement immature du célibataire qui ne penserait qu’à s’amuser et ne serait donc pas capable de se lier sérieusement et durablement. Pour 22%, il s’agirait de carriéristes qui n’ont pas le désir ou la capacité de trouver l’équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle, en bref ceux qui marchent sur un pied quitte à se casser la figure. Pour 15%, il s’agit carrément d’êtres égocentriques qui sont incapables de fonder un couple de part leur comportement poussant leurs rencontres à fuir et/ou qui sont bien incapables de penser à une autre personne tant ils sont accaparés par leurs seuls désirs. Enfin, 27% sont rangés dans la case des individualistes qui par définition n’aspirent pas à se construire à deux. Les célibataires le seraient donc, en tout cas pour certains, parce qu’ils le veulent bien ou qu’ils ne sont pas capables de vivre autrement.

« Les célibataires devraient réapprendre à se maîtriser afin d’adopter un comportement qui ne fasse plus fuir leurs potentiels partenaires… »

Poursuivons avec d’autres pourcentages, qui il faut bien le dire, ne donnent pas une image positive du profil des célibataires et de leur perception par les non célibataires :

Pour 21% de ces non célibataires interviewés, leurs connaissances célibataires sont frustrées de leur état et vivent donc mal leur célibat, ce qui aurait aussi pour conséquence de les rendre « maladroits » dans le cadre de leurs rencontres et les handicaperait dans leur phase de séduction qu’ils/elles ne parviennent plus ou mal à maîtriser. Pour 18% d’entre eux, ils/elles sont recentré(e)s sur leur sexualité et ne « pensent qu’à ça ». En ce cas, le vivent-ils bien ou mal ? Nous ne le savons pas, mais il est vrai que cela ne peut que participer de l’allongement de la durée de leur célibat à moins qu’ils/elles ne trouvent un compagnon/compagne à leur niveau en termes de désir sexuel.

Pour finir sur ce point, une touche plus positive sera tout de même apportée à ce noir tableau, puisque 21% des non célibataires interviewés pensent que leurs célibataires sont des personnes responsables qui donc pourraient ne plus le rester bien longtemps ou qui à tout le moins mériteraient de trouver l’âme sœur et c’est tout le mal qu’on leur souhaite !

Voilà pour l’opinion des non célibataires qui ma foi mériteraient de connaître davantage de célibataires qui risquent fort de ne pas se reconnaître dans le tableau qui a été dépeint d’eux par près de 800 interviewés. Pour autant, ces quelques chiffres pourraient aussi amener certains d’entre nous à se poser les bonnes questions afin de bien comprendre l’origine de notre célibat et dans le cas où cela ne serait pas un choix assumé et bien vécu, se débarrasser, si tel est le cas, des « mauvaises habitudes » acquises qui représentent des obstacles à la sortie du célibat, à la rencontre de l’amour, de l’homme ou la femme de sa vie, du mec bien ou de la fille gentille… 

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